15% à 35% de SOUS-NUTRITION = 108 % du risque de mortalité normale
5 à 14 % de SOUS-NUTRITION = 99 %
poids idéal = 100 % = risque normal
5 à 14 % d'EXCES = 122 %
15 à 24 % d'EXCES = 144 %
25 % et plus = 175 % du risque de mortalité normale
D'un point de vue statistique, il est donc préférable de se situer
immédiatement sous le poids normal plutôt que juste dessus, puisque:
un déficit de 35 % de poids amène à 8 % de surmortalité,
alors que 35 % d'excès de poids doublent quasiment ce même risque.
5 à 14% de sous-nutrition donnent l'espérance de vie maximale.
L'âge moyen auquel décèdent les "Sumotoris", les lutteurs
du "Sumo", n'est que de 53 ans.
Ceci illustre parfaitement les risques que fait courir un important
excès de poids et montre l'influence prépondérante de l'obésité par rapport au
sport.Les imposantes masses graisseuses de ces VOP (Very Obese Persons) agissent comme des
boulets de plomb, écrasant les membres inférieurs au sol, alors même que de puissants
muscles tentent de les en décoller
Les articulations sont dès lors prises en étau entre les résultantes
de ces deux forces et se tassent.
Ce phénomène de boulet augmente l'adhérence au sol de l'athlète et
est la raison pour laquelle les Sumotori essaient d'être les plus lourds possible. Leurs
articulations prises entre le marteau des masses graisseuses et l'enclume musculaire ne
sont certes pas du même avis, mais n'ont d'autre solution que d'écraser.