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Obésité gynoïde Les adipocytes fémoro-fessiers sont hyperplasiques (ils augmentent en nombre) et subissent moins les effets des hormones citées plus haut. Ils sont par contre très sensibles à la Progesterone et sont moins sensibles à la lipolyse fournissant l'énergie en cas de besoin. L'obésité gynoïde n'est pas corrélée à une plus grande morbidité cardio vasculaire. La testostérone, chez la femme, favorise l'adiposité viscérale. Au cours d'un régime, quel qu'il soit, chez une personne souffrant d'obésité gynoïde, il est extrêmement fréquent de constater une aggravation du déséquilibre esthétique haut/bas du corps. En effet, les graisses abdominales se mobilisent facilement, alors que les graisses péritrochantériennes restent en place. Il est alors nécessaire d'accompagner la diète de traitements locaux dont les plus importants sont:
les traitements adjuvants circulatoires
Les étiologies étant multiples, il conviendra de manipuler toutes ces techniques en les associant "à la carte", cas par cas. Il n'existe malheureusement pas de règle permettant de prédire quelle technique et quel matériel il conviendra d'employer dans un cas particulier. Chaque médecin se fera un devoir de connaître parfaitement les limites des traitements qu'il propose à ses patients.
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